Phileas Fogg parie avec trois autres membres du Reform Club qu’il peut accomplir un tour du monde en seulement 80 jours. Le gentleman britannique, flegmatique et obstiné, et Jean Passepartout, son fidèle valet français, se lancent dans cette course contre la montre pour boucler leur périple dans le temps imparti. Un exploit rendu possible par les progrès technologiques qui ont transformé les transports pendant la révolution industrielle.
Le Tour du monde en quatre-vingts jours de Jules Verne a connu une myriade d’adaptations, au cinéma comme à la télévision. La version diffusée ce dimanche sur Arte, produite pour le petit écran, affiche une distribution étincelante : Pierce Brosnan, l’ancien Monty Python Eric Idle, Peter Ustinov, les Français Arielle Dombasle et Jean-Pierre Castaldi, ou encore Christopher Lee. Le casting compte également une multitude de vedettes du petit écran, comme Patrick Macnee (Chapeau melon et bottes de cuir) ou Robert Wagner (L’Amour du risque).
Cette série en trois épisodes d’environ 1 h 30 chacun est une adaptation (très) libre du célèbre roman de Jules Verne. On y croise une multitude de personnages absents du livre, comme la tragédienne Sarah Bernhardt, Louis Pasteur, les frères Frank et Jesse James (Phileas Fogg se bat ainsi en duel avec Jesse dans un wagon du Central Pacific), ou encore l’homme d’affaires et magnat des chemins de fer Cornelius Vanderbilt.
Le scénariste s’autorise également quelques invraisemblances, soigneusement évitées par l’écrivain français. Ainsi, le détour par Pékin via un chemin de fer qui n’existait pas encore en Chine n’a aucune conséquence sur la durée du périple…
Sur Arte replay. Le Tour du monde en quatre-vingts jours de Buzz Kulik.
Avala Film, Harmony Gold, Rete Europa, Salon Filmsn, Valente-Baerwald Productions. Royaume-Uni. (1989)






