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Un train peut-il être hacké ?

Ecran ERTMS sur le pupitre d'une rame Regio 2N @P. Laval

Un train peut-il être hacké ?

4 juillet 2016
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Peut-on prendre le contrôle d’un train ? Et par conséquent provoquer un accident en laissant délibérément se percuter deux trains ? Ce sont les questions qu’a soulevées un chercheur américain en sûreté, au cours d’une conférence au Hack in Paris qui s’est déroulé les 30 juin et 1er juillet, et que relate le blog high tech de BFMTV. Moshe Kioni a enquêté sur un accident de train, qui s’est déroulé dans le nord ouest des Etats-Unis, le soir du 12 mai 2015. Le train Northeast Regional 188 en provenance de Washington est entré dans un virage à  proximité de Philadelphie à une vitesse de 130 km/h, alors qu’il ne devait pas dépasser les 80 km/h. Le train a déraillé, provoquant la mort de 8 personnes. Si les enquêteurs nord-américains du National Transportation Safety Board, ont conclu, après une enquête de près d’un an, à une erreur humaine, Moshe Kioni a poussé son étude en analysant la sûreté des différents systèmes informatiques qui gèrent les circulations ferroviaires dans les principaux pays développés du monde. Il a fait le constat d’une certaine vulnérabilité du système. Notamment dans la catastrophe qu’il a étudié. Il cite la locomotive Amtrak Cities Sprinter 64 équipée du Multifunction vehicle bus (MVB) qui envoie les commandes aux différents éléments du trains, des portes à la climatisation, en passant par l’accélération, ou le freinage. Or il note que ces commandes ne sont pas du tout cryptées, et qu’une personne qui aurait accès au réseau interne à la machine pourrait en prendre le contrôle, la faire accélérer, pourquoi pas faire fi de la signalisation. On pourrait croire l’Europe épargnée. Mais la technologie du MVB est, selon le chercheur, utilisé en Allemagne, en Suisse et en Autriche. Il existe bien sûr une parade, que cite Moshe Kioni : des systèmes qui équipent l’infrastructure et peuvent contraindre le train à freiner. C’est le Positive train transport au Etats-Unis, et l’ERTMS, de ce côté-ci de l’Atlantique. Malheureusement, ils n’équipent pas encore toutes les lignes.



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