La gare de Strasbourg comme vous ne l’avez jamais vue ! Arte diffuse ce jeudi un concert exceptionnel organisé dans le cadre des Nuits électroniques, festival d’hiver produit par l’Ososphère et enregistré par la chaîne franco-allemande en février 2026. C’est un véritable mythe qui s’y produisait : Cerrone.
Acclamé par Daft Punk, Bob Sinclar, The Chemical Brothers ou encore Justice, il a marqué de son empreinte les pistes de danse du monde entier.
Composée de 18 arcs métalliques et de 900 panneaux de verre, cette verrière s’étend sur une surface totale de 8 000 m² ! Ici, l’ancien et le moderne cohabitent harmonieusement.
Une scène a été installée dans le hall central, dont l’architecture néoclassique est transfigurée par un jeu de lumières spectaculaire… C’est dans cet écrin unique que résonne la musique de Cerrone.
Né le 24 mai 1952 à Vitry-sur-Seine, Marc Cerrone est une figure majeure du disco français. Passionné très tôt par la batterie (instrument dont il est un virtuose) et le rhythm and blues, il se lance dans la musique malgré l’opposition de sa famille.
Dans les années 1970, il devient directeur artistique de clubs, puis sort son premier single, Anikana-O, en 1972. Son premier album, Love in C Minor (1976), mêle rock, soul et funk, et devient un succès mondial. Suivent Cerrone’s Paradise et Supernature, qui lui valent un Grammy Award – le prix le plus prestigieux des États-Unis – en 1977.






