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Le 9 janvier 1906, de nombreux blessés sont à déplorer lors de l’accident du funiculaire de Belleville qui dévala la pente à plus de 120 km/h. Le funiculaire s’arrêta plus bas sur le boulevard de la Villette. On compta miraculeusement une vingtaine de blessés.

Les accidents stupides dans les transports urbains

5 août 2021
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Impossible malgré toutes les précautions de garantir le risque zéro. L’histoire des réseaux urbains est jalonnée de ces faits divers, dramatiques ou pas, causés bien souvent par des défaillances humaines, quand ce n’est pas tout simplement la faute à pas de chance.

Comment garantir la sécurité absolue ? La réponse est simple : c’est impossible ! Aucune norme, précaution, préconisation ou mesure, aussi drastique soit-elle, ne pourra permettre d’éviter à coup sûr la survenue d’accidents. Mais quand la négligence, l’ignorance ou l’irresponsabilité sont de la partie, le pire est à craindre. L’histoire des transports publics est donc largement jalonnée de ces multiples incidents pour ne pas dire accidents, graves ou cocasses, aux conséquences parfois spectaculaires. Sans prétendre bien sûr être exhaustif dans un aussi vaste domaine, revenons sur quelques-uns de ces événements bien trop souvent attribués à la fatalité.

Une des premières causes imputables à ces faits divers tient à la vitesse et la simplicité avec lesquelles les premières lignes de transport ont été mises en service à la fin du XIXe et au début du XXe siècle. Souvent, il ne se passait que quelques mois, parfois même un trimestre, entre la déclaration d’intention et l’ouverture de la ligne. La voie était généralement posée rapidement sur le bas-côté, sans bien se soucier de sa stabilité au passage du convoi. Et quand l’ensemble déraillait et finissait dans le fossé avec pertes et fracas, on mettait en cause le coup du sort. Le public était souvent résigné, tant ce type d’accidents était fréquent.

L’autre cause importante est le manque d’entretien, avec son lot de déraillements en tout genre. Par économie, de nombreuses compagnies limitaient la maintenance des infrastructures et des machines au minimum. Et quand la négligence humaine venait s’y ajouter, on frôlait parfois l’horreur : une motrice déraillée, des freins qui lâchent, quand ce n’est pas un moteur qui prend feu.

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Historail n°58

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