En 1952, les voyageurs du #métro parisien découvrent un tout nouveau matériel. Innovant dans de nombreux domaines, il ne connaîtra malheureusement pas l’avenir qui aurait dû être le sien.
C’est l’histoire d’un raté. Un accident technologique dans le métro parisien. Sans atteindre l’ampleur de la catastrophe économique du paquebot France ou du Concorde, cette aventure laisse un goût d’inachevé. La mise en service du premier métro moderne de l’après-guerre aurait dû être saluée tant par les voyageurs que par la critique. Au lieu de cela, le matériel ne dépassera pas la commande d’une première série, avant de disparaître un peu piteusement une fois son temps achevé. Alors pourquoi ce ratage et que s’est-il réellement passé ?
À chercher un coupable, on se tourne d’abord vers la publicité donnée à la mise en service de ces nouveaux trains. Et ça commence très mal, par une opération de communication totalement ratée qui relève du cas d’école.







