Arte rediffuse ce mardi deux épisodes de sa série « Un billet de train pour… » qui nous emmène en Nouvelle-Zélande. Le premier est consacré à l’île du Sud, le second à l’île du Nord.
Dans l’île du Sud, moins peuplée et plus sauvage que sa voisine, nous montons à bord du Coastal Pacific en gare de Picton, qui permet de se rendre à Christchurch. Un trajet de près de 350 km qui se parcourt en cinq heures.
À Christchurch, où se concentre la grande majorité des habitants de l’île du Sud, on se souvient du terrible tremblement de terre qui a ravagé la ville en 2011. De la capitale de l’île du Sud, un autre train, le TranzAlpine, traverse les Alpes néo-zélandaises à destination de Greymouth, sur la mer de Tasman. Un trajet d’un peu plus de 220 km accomplis en 4 heures à travers les hauteurs enneigées grâce à cinq viaducs et 17 tunnels.
C’est également l’occasion de passer par la gare la plus haute du pays, celle d’Arthur’s Pass, située à 737 m au-dessus du niveau de la mer.
Les richesses de l’île du Nord de la Nouvelle-Zélande se découvrent également en train dans le deuxième épisode de la journée. Exploité par The Great Journeys of New Zealand, une filiale de KiwiRail, la société nationale des chemins de fer de Nouvelle-Zélande, le Northern Explorer effectue le voyage de 680 km entre Auckland, principale ville du pays, et Wellington, sa capitale politique. Il circule sur le North Island Main Trunk (NIMT), la principale ligne de chemin de fer.
Entre les deux, vous traverserez les paysages du plateau central, puis du Parc national de Tongariro, où les visiteurs peuvent se rendre compte de l’intense activité volcanique de l’île. La ligne de chemin suit ensuite la vallée de la rivière Rangitikei.
S.D.







