Dès la mise en exploitation des premières lignes de chemin de fer, se pose le problème de transmettre des ordres au mécanicien d'un train. Ce rôle fut d'abord dévolu à des hommes à qui l'on confia, outre la surveillance de la voie et des points singuliers (stations, passages à niveaux, tunnels) l'espacement des trains. Ces gardes étaient chargés d'effectuer des signaux à bras à l'aide de drapeaux (signaux de jour) et de lanternes (signaux de nuit) et sifflets de marine...
Les signaux optiques le long des voies et dans les gares s'imposèrent rapidement, manœuvrés à pied d'œuvre puis à distance par les gardes-signaux placés à l'entrée de chaque section. Puis vint l'usage d'appareils à signaux électriques, comme le télégraphe - le téléphone n'existait pas encore ! - et le développement des enclenchements à l'intérieur des postes d'aiguillage afin de pallier toute défaillance humaine.


 


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