• La 241 P 11 1950

    pose nocturne en gare de Lyon fin 1949. La 241 P 11 est certainement en tête du rapide 7 de 1re et 2e classe « Rome-Express ». Cette Mountain issue d’une série de 35 est sortie des usines Schneider du Creusot pour être affectée neuve à Dijon-Perrigny le 8 septembre 1949. Après l’électrification de la ligne impériale jusqu’à Dijon, elle rejoindra Marseille-Blancarde le 30 juin 1952, puis Le Mans le 26 avril 1960 où elle sera réformée le 1er juin 1970. (G. Eschlimann - Photorail - SNCF ©)

  • dépôt de Villeneuve- Saint-Georges 1950

    Le dépôt de Villeneuve- Saint-Georges en 1953 : en arrière-plan se situe le triage devant lequel se trouvent de gauche à droite la remise, l’atelier de levage, trois sheds de la remise pour autorails et automotrices et la rotonde type P Lafaille ; au premier plan, les fosses de visites, le pont d’enlèvement des scories, le parc à combustible et le réservoir d’eau de 250 m3. (Maufroid - Photorail - SNCF ©)

  • 1960 train publicité

    une amusante photographie posée de 1964, sans doute publicitaire, réunit tous les ingrédients d’un service Train Autos-Couchettes réussi : locomotive infatigable ayant roulé toute la nuit, Renault 8 rutilante, agent serviable procédant à la remise des clés, client heureux dès son réveil,... On notera que le service TAC s’effectue près du tri postal, dont la présence est soulignée par les nombreux chariots aux couleurs des postes sur le quai suivant. (M. François - Photorail - SNCF ©)

  • parvis de la gare de Lyon 03 Peugeot, 4 cv Renault et Traction Citroën

    Façade et parvis de la gare de Lyon : le quart-de-rond aujourd’hui regretté est bien visible sur ce cliché en date du 15 juin 1956. Le parc automobile reflète son époque, avec des 203 Peugeot, 4 cv Renault et Traction Citroën à malle bombée. Les utilitaires sont représentés par deux grands classiques, un fourgon Citroën HY du fabricant italien de machines à écrire Olivetti, et un D3A Peugeot. Un autobus à plateforme de la RATP dessert la gare. (Irlande - Photorail - SNCF ©)

  • Sans titre-15

  • Locomotive vapeur PLM 231 G

    à Montargis en septembre 1956, dans un environnement encore bien estampillé PLM, le train 1113 Paris - Clermont comportant une tranche Saint-Étienne démarre avec la 231 G 74. Attachée au dépôt de Nevers où elle sera radiée le 9 septembre 1963, cette Pacific datant de 1923 est l’ex-6374 du PLM, puis ex-231 D 74 avant d’obtenir sa numérotation définitive lors de transformations en 1947. (G. Moreau/Coll. X. Inguenaud)

  • X 4630 de Nevers

    La gare de Malesherbes est terminus des dessertes voyageurs depuis septembre 1971 : « correspondance par autocar dans la cour de la gare »… En ce début de l’été 1983, deux X 4630 de Nevers stationnent entre deux services. Les EAD assureront la desserte de cette antenne jusqu’à son électrification en septembre 1992. À droite l’X 4631 rutilant est visiblement sorti de révision depuis peu, même ses essuie-glaces sont d’un crème éclatant ! (G. Laforgerie/Coll. V. Hamel)

  • Train Mistral Noel 1960

    Étonnante poésie cheminote nocturne dans l’avant-gare : le Mistral et l’arbre de Noël 1962 ! Derrière le sapin, un ambulant postal dont on distingue l’allumage par le lanterneau. (M. François - Photorail - SNCF ©)

Histoire. Paris-Lyon et sa banlieue

28 mai 2015
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Après Paris-Saint-Lazare et sa banlieue, Didier Leroy et Paul-Henri Bellot récidivent en traitant, cette fois, de la gare vedette de l’ex-réseau PLM. À l’heure où celle-ci inaugure de nouveaux espaces voyageurs qui lui permettent de mieux accueillir ses usagers, ils nous restituent la mémoire de ce grand établissement ferroviaire et des lignes de banlieue qui en dépendent, en s’attachant à nous la rendre la plus vivante possible, grâce, notamment, à des archives photographiques de grande qualité.

La gare de Lyon et la banlieue sud-est, c’est un peu l’histoire de la SNCF. Depuis ses origines PLM jusqu’à l’exploitation SNCF actuelle, elle a traversé le temps et la vie des Français en s’adaptant, en se modernisant. Notre chère gare n’en oublie pas pour autant son histoire, qui reste si prenante émotionnellement encore aujourd’hui, pour qui sait la découvrir. Cette gare et cette banlieue, c’est aussi ma vie et celle de ma famille. Celle d’un arrière-grand-père au PLM à Montargis au service de la Voie, comme celle d’un grand-père affecté au même service et qui termina sa vie de retraité actif à la cantine de Melun avec ma grand-mère comme gérante des lieux. Ce sont aussi les voyages de mon enfance pour rejoindre mes grands-parents à Montigny-sur-Loing avec des 150 ch et autres voitures métallisées Est tractées par des 2D2 9100 puis des 141 R à Moret. Aux rugissements lointains des RGP, je me revois encore courant du fond du jardin entrapercevoir le « lézard vert », le Bourbonnais Paris – Clermont-Ferrand. Ce sont aussi les bruits si caractéristiques de l’emballement d’une vapeur dans la petite gare marchandises qui trie à grand-peine ses wagons isolés. La banlieue sud-est, c’est encore celle de mon enfance à Yerres avec les vaillantes et attachantes Z 5100 qui accompagneront ma mère cheminote pendant toute sa carrière en gare de Lyon et jusqu’à l’arrivée du TGV. Ce TGV que je fus le premier à aiguiller à Combs-la-Ville en 1983, tout juste sorti de formation.

La gare de Lyon, je la vis maintenant au quotidien dans mon travail pour apporter le meilleur à la clientèle avec la complicité, la bienveillance et l’enthousiasme de tous les cheminots du site. Mais je ne peux oublier son histoire en valorisant son patrimoine historique en miroir aux travaux de rénovation menés par Gares & Connexions. C’est l’occasion pour moi de garder le fil de la vie des années PLM à nos jours tout en préparant demain. Et cette histoire, je la retrouve aujourd’hui avec bonheur et émotion dans ce magnifique ouvrage où le lecteur découvrira la richesse de la mémoire de la gare de Lyon et des lignes de sa banlieue. Au fil des pages, il partira à la rencontre de leurs cheminots et voyageurs, de leurs locomotives et voitures, et de leurs dépôts, qu’ils fussent ceux des trains prestigieux ou ceux des omnibus du quotidien. Didier Leroy, connu pour sa passion à rendre vivante la mémoire des gares et des trains, et Paul-Henri Bellot, lui-même cheminot et passionné d’histoire ferroviaire, se sont réunis pour écrire un livre fidèle à leur principe : en privilégiant la dimension humaine. Éric SUCCAB, Directeur de la gare de Lyon et de Bercy

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Ferroviaire paris lyon et sa banlieue



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